Certains FAI renoncent à concurrencer WanadooEntre zones dégroupées et zones non dégroupées, le gouffre s\'agrandit. Après les tarifs qui varient du simple au double, les FAI menacent de déserter les régions non dégroupées. Quitte à laisser le libre champ à Wanadoo. C\'est le cas de Tele2. Il y a quelques jours, Jean-Louis Constanza, directeur général de Tele2 France, expliquait ainsi que son entreprise ne commercialiserait plus d\'ADSL dans les zones non dégroupées. C\'est-à-dire là où les FAI, pour commercialiser cette technologie d\'accès à Internet, achètent du trafic à France Télécom (option 5, ou IP/ADSL). La raison ? Des coûts trop élevés, et une rentabilité jugée impossible. Neuf telecom réfute l\'affirmation selon laquelle il se limiterait aux zones dégroupées . En pratique, pourtant, difficile d\'obtenir de l\'ADSL sur la totalité du territoire. Le FAI souligne ses efforts pour développer le dégroupage. Mais, comme le rappelait récemment l\'Autorité de régulation des télécommunications, les lignes dégroupées ne représentent actuellement que 20 % du parc de lignes ADSL total (1 million de lignes sur environ 4,5 millions de lignes ADSL au 30 juin dernier). Chez Tiscali, la décision est moins abrupte. Le fournisseur d\'accès a seulement choisi, depuis cet été, de réserver son ADSL 512 kbit/s à 20 euros aux zones dégroupées. Dans les zones non dégroupées, les clients ne peuvent opter que pour du 1 Mbit/s, à 30 euros, comprenant de la voix sur IP (pour le même prix, ils ont du 2 Mbit/s en zone dégroupée). Le 512 kbit/s a été abandonné pour la même raison de trop faible rentabilité. Suite et source sur 01net.com http://www.01net.com/article/254698.html écrit par sky Poster un commentaire sur cette article |
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